Epilogue judiciaire dans l'affaire de "l'ange de la mort". Cet infirmier mettait en pratqiue ces théories sur l'euthanasie "compassionnelle" en inhectant un cocktail mortel à des patients qui devaient selon lui "etre délivrés de leuers souffrances".

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L'intentionnalité affichée était toujours la compassion. Cette affaire comme bien d'autres montre bien que cette notion de compassion dans l'intention comme facteur exonérant de l'interdit du meurtre (surtout pour un professionnel de santé) n'est pas pertinente. Il suffirait sinon d'affirmer "je l'ai fait pour son bien" pour justifier tous les actes défendus par la loi ... La justice allemende ne s'est pas laissé entrainé sur cette pente dangereuse et elle a considéré qu'il s'agissait plutot d'une pathologie psychiatrique ... On peut bien sur rapprocher cette affaire de clle de C alevre en France  ... (cf sur palliatif.org le dossier qui lui est consacrée).