En Belgique, d'après un article du Vif,  on s'apprête à mettre en place une gestion centralisée des "testaments de vie" correspondant à des directives anticipées, afin qu'elles puissent etre portées à connaissance des médecins en charge d'un patient non capables d'exprimer ses volontés et qui aurait rédigés des directives anticipées.
POur mémoire une telle solution, pronée notamment par l'ADMD, n'a pas été retenue en France dans le cadre du décrte d'application d ela loi d'avril 2005.
La centralisation informatique, outre les questions complexes de sécurisation de l'accès, renforce de manière importante la portée des directives anticipées. C'est de fait un pas important vers l'opposabilité de ces directives, c'est à dire leur effet qui s'impose aux médecins au même titre que s'impose au médecin la décision d'un patient conscient.

Vaste débat ... mais aussi inquiétant débat qui ruisque plonger la médecine belge dans une judiciarisation embarassante : un médecin pourra etre condamné (comme dans certains états des USA) s'il n'a pas respecté une volonté anticipée de non-réanimation par exemple, si cette décision était inscrite sur le registre informatique natiuonal ...


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