Un dossier assez complet sur Swiss Info
Il permet de comprendre notamment
  • que sa fille (qui n'est jamais évoquée dans le film) n'était pas favorable au reportage
  • que le film a été voulu (par l'ADMDM et Exit) comme un outil de propagande pour peser dans le débat français autour de la Loi Léonetti et des projets de "Loi Humbert"
  • que les réalisateurs ne sont pas totalement neutres, mais s'engagent dans le débat
«Nous n’étions pas favorables à la réalisation de ce documentaire, mais mon père n’a pas voulu en démordre, constate Olivia Aebischer. J’avais le sentiment qu’il s’était plongé dans une sorte de fiction lui permettant d’échapper à la réalité de sa propre mort.»
«La Suisse, à l’image conservatrice, que les Français se plaisent à appeler le pays propre, est finalement en train de donner une leçon d’ouverture à son voisin. Qui lui, reste encore empêtré dans ses tabous», commente Stéphane Villeneuve, réalisateur du film.
«La section française d’Exit nous a demandé de faciliter le travail d’une équipe de tournage, explique le docteur Jérôme Sobel, président d’Exit. La démarche visait à montrer, en toute transparence, ce qui se fait en Suisse.»